LA NAÏVETÉ

La naïveté

Diagramme de Venn cousu avec et sur du tissu récupéré, 3x3m, 2025.

Photo © Mélodie Bajo, 2026.

L’étymologie du terme « naïveté » viendrait de « naître », « inné », « naturel ». Lors de ses lectures autour de la question du miracle, il a pu constater que la nature avait horreur du vide, et c’est notamment pour cela que la démarche des êtres humains, des scientifiques est de tenter de trouver une explication à tous les phénomènes qui la compose. La naïveté ne tente ni faire cela, ni de répondre à l’utilité du diagramme de Venn qui compose la forme de la pièce, servant originellement à comparer deux ou plusieurs éléments. Cette pièce explore les ramifications et les facettes d’une seule et même chose, notamment avec le quadrillage qui se peint implicitement, tout en essayant d’absorber les spectateur·ices par son ampleur, comme une coquille, un bouclier, une égide.

Pièce réalisée lors d’une résidence de recherche et de création de trois mois à l’École des Beaux-Arts de Châteauroux et présentée dans l’exposition personnelle Le vide ne sera plus (Théorème du miracle) à la Galerie Marcel Duchamp de l’École des Beaux-Arts de Châteauroux (France) du 7 janvier au 5 février 2026.

Production : École des Beaux-Arts de Châteauroux (France).

 

Vues de la pièce La naïveté à la Galerie Marcel Duchamp de l’École des Beaux-Arts de Châteauroux (France), 2026.

Photos © Mélodie Bajo, 2026.